Holographie
Numérique
L’holographie est une méthode optique reconnue
permettant d’enregistrer le “relief”
d’un objet sur une plaque plane photosensible et de
reconstruire cet objet en 3D. Elle utilise la cohérence de
la lumière pour enregistrer la phase de l’onde
lumineuse diffusée ou transmise par l’objet.
L’holographie est appliquée depuis sa
découverte à l’étude
expérimentale d’écoulements fluides,
pour mesurer la taille, la position ou encore la vitesse de
particules-traceurs
présents dans un écoulement. Cependant
malgré le potentiel important du
procédé, l’holographie est longtemps
restée une technique de laboratoire. Cela est dû
d’une part à la lourdeur associée au
développement des plaques holographiques et
d’autre part à la complexité du montage
d’analyse.
Depuis 20 ans, les progrès technologiques, notamment en
matière de caméras matricielles, ont ouvert
à l’holographie de nouvelles perspectives. Avec
des résolutions accrues et des dynamiques plus importantes,
l’acquisition d’hologrammes directement sur matrice
CCD est aujourd’hui une technique en pleine expansion. Les
performances des processeurs standards permettent
d’accéder en des temps relativement courts
à la restitution numérique des hologrammes. Bien
que la résolution et la taille des CCD restent
inférieures à celles des plaques photographiques
holographiques, l’approche numérique rend la
technique accessible aux non-opticiens et réduit fortement
la durée de traitement des hologrammes.
Ainsi, cette nouvelle holographie, dite numérique, est
à la base de nouvelles techniques de diagnostic
tridimensionnelles utilisables dans le domaine expérimental.
Les enjeux sont particulièrement importants dans le domaine
de l’analyse d’écoulements. En effet des
mesures 3D sont requises en
mécanique des fluides pour
recaler les modèles de turbulence, ou encore
améliorer la compréhension
d’écoulements complexes intervenant dans divers
secteurs applicatifs : en géophysique (turbulence
atmosphérique, transport de sédiments), dans le
secteur médical (étude
d’écoulements dans des microcavités),
dans l’industrie automobile (étude de spray) ou
encore dans l’industrie chimique (écoulements
multiphasiques réactifs). Dans ce contexte,
l’holographie numérique de microparticules qui
permet d’estimer la taille, la position et la vitesse de
traceurs répartis dans un volume apparaît comme
une technique de mesure prometteuse.
- Holographie
numérique en ligne
L’étape
d’enregistrement consiste à éclairer
l’écoulement ensemencé à
l’aide d’un faisceau laser élargi et
filtré (figure 1). Un capteur numérique est
positionné perpendiculairement au faisceau et enregistre les
interférences entre la lumière
diffractée par les traceurs (onde objet) et le faisceau
collimaté (onde de référence). Ces
figures d’interférences sont des anneaux
concentriques (figure 2). L’information de positionnement des
particules est enregistrée dans la modulation
fréquentielle de ces anneaux, alors que
l’information de taille est enregistrée dans la
fonction de contraste de ces anneaux. L’utilisation
d’une caméra numérique permet de
régler en direct la puissance du faisceau de
référence et d’enregistrer des
hologrammes successifs mono-exposés. Ceci permet de suivre
l’évolution du nuage de traceurs.
Le champ peut être transversalement ajusté par
l’ajout d’un objectif devant le capteur. Dans ce
cas, une étape de calibrage doit être
réalisée en translatant le long de
l’axe optique une mire de microscope.
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figure
1. Montage
d'holographie en ligne de Gabor
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(a)
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(b)
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figure
2. Hologrammes simulés d'un traceur sphérique :
(a) distance traceur-capteur : 50 mm
(b) distance traceur-capteur : 100 mm
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- Principe de l'holographie Numérique
appliquée à la Vélocimétrie
par Image de Particules (PIV)
Le fluide
étudié est
ensemencé avec des traceurs éclairés
par un dispositif holographique de Gabor. Dans le cas de l'holographie
numérique, l'enregistrement des deux hologrammes successifs
s'effectue à l'aide d'un capteur CCD (ou CMOS). La
restitution permet
de reconstruire le nuage de particules holographié et d'en
déduire le champ de vitesse 3C,3D (3 composantes des
vecteurs vitesse dans un volume).
- Pourquoi un montage en ligne ?
L’holographie en ligne de microparticules a
été l’une des premières
applications métrologiques de l’holographie
optique, car les objets (microparticules) créent des
hologrammes interprétables à l’oeil nu.
Ce montage est aussi le plus adapté en holographie
numérique de microparticules car il ne
génère pas de trop hautes fréquences
spatiales (qui seraient mal échantillonnées par
les capteurs numériques). Il présente aussi
l’énorme avantage d’être peu
sensible aux vibrations (onde de référence et
onde objet sont identiques) et donc est utilisable en milieu
industriel. Il est, de plus, simple à mettre en
œuvre et permet l’acquisition de
phénomènes rapides. En effet
l’éclairement du capteur étant direct
l’énergie nécessaire à
l’enregistrement d’un hologramme est faible ce qui
permet des durées d’acquisition courtes.
L'étape de restitution optique consiste
à illuminer l'hologramme enregistré avec le
faisceau laser de référence. Cette
opération peut être réalisée
numériquement grâce au modèle
mathématique de la diffraction. Ainsi l'image 3D du nuage de
particules peut être reconstruite (figure 3), exactement
comme si l'on
déplaçait un écran le long de l'axe du
montage de restitution optique. L'image est nette lorsque la distance
de restitution est telle que cet écran est virtuellement
confondu avec le plan des particules. De cette façon il est
possible de mesurer la troisième composante de la position
d'un objet dans l'espace. Il est a noter que pour une ouverture
numérique du système trop grande, des
artefacts
appelés "doubles pics" peuvent apparaître [9].
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| figure
3. Illustration de la restitution d'un hologramme
à
différentes distances |
- Des
exemples
de restitutions :
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figure 4. Restitution
d'un hologramme expérimental
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figure 5. Hologramme
d'une mire
Pour visualiser la restitution de cet hologramme cliquer
ici |
L'étape
de segmentation (figure 6) consiste à analyser les
différents plans
restitués. La position de chaque objet est
estimée et le nuage de
particules peut être reconstruit. Différents
algorithmes ont été
proposés ces dernières années pour
extraire au mieux les positions et
les diamètres des particules dans l’espace.
L’information de
positionnement en z étant enregistrée dans la
modulation des anneaux
d’interférence, elle est
intrinsèquement moins précise que
l’information de positionnement transversal (en x ou en y).
Tous les
algorithmes donnent une précision longitudinale (en z)
très inférieure
(de l’ordre de 50 fois) à la résolution
transversale (x,y). Soulignons
aussi que le temps de calcul des étapes de restitution et de
segmentation est de l’ordre de vingt minutes (sur un
ordinateur
standard) pour un hologramme d’une centaine de particules.
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| figure 6. Illustration
de la segmentation des plans restitués |
- L'analyse
directe d'hologrammes
Une quantité importante
d’information est contenue dans l’hologramme :
forme, orientation et position 3D des objets
éclairés. Il est intéressant dans
certains cas (contrôle en ligne, pré-traitement)
d’avoir accès rapidement à une partie
de l’information seulement. L’extraction de cette
information directement dans l’hologramme sans passer par les
étapes de restitution puis de reconstruction est parfois
possible. Une technique a été proposée
récemment [8] pour extraire la taille moyenne des traceurs
en moins de deux secondes sur un ordinateur classique. Cette technique
basée sur l’autocorrélation des
hologrammes a cependant l’inconvénient de ne pas
estimer les tailles et positions individuelles des traceurs. Elle peut
cependant être utilisée comme une
préanalyse des hologrammes afin
d’améliorer la vitesse et la précision
de l’étape de reconstruction.
 |
| figure 7. Illustration de la mesure de diamètre de
gouttelettes par autocorrélation |
La figure 7 illustre
cette technique sur un hologramme de gouttelettes d’eau
générées par un vaporisateur.
L’autocorrélation de l’hologramme est
représentée comme une surface 3D afin de mettre
en évidence le pic central dont la forme est porteuse de
l’information de taille moyenne. Sur cet hologramme la taille
moyenne obtenue par cette technique est en accord avec les
résultats donnés par l’approche
classique de restitution et reconstruction.
Cette technique d’extraction directe d’une partie
de l’information présente dans
l’hologramme est intéressante dans le cas
où les objets ont des tailles voisines et sont
répartis dans un volume. Le volume entier est alors
étudié par l’acquisition d’un
seul hologramme suivie du traitement simple
d’autocorrélation.
Cette approche permet d'atteindre
rapidement une
précision moyenne (10%) et un résultat global
pour l’ensemble des
objets présents dans le champ.
- Approche "problèmes inverses"
Deux limitations importantes en
holographie numérique sont : la faible résolution
axiale (en z) par rapport à la résolution
transversale (en x et y) et le faible champ transversal
(limité à la taille du capteur dans un montage
à grandissement égal à 1). Pour
dépasser ces limitations, nous avons proposé
récemment une nouvelle approche de type
"problèmes inverses" pour le traitement des hologrammes numériques.
- Présentation
de l'approche "problèmes inverses" pour le traitement des
hologrammes numériques
Considérons un
nuage de traceurs
sphériques de positions et de
diamètres connus, le problème direct consistant
à simuler l'hologramme à partir de ces
paramètres physiques est facile à
résoudre. En effet la théorie de l'optique
ondulatoire fournit un modèle de formation de l'hologramme
(théorème d'Huyghens Fresnel). Le
problème inverse, lui, consiste à retrouver les
paramètres physiques à partir de l'hologramme
enregistré : c’est le problème
d’analyse d’un hologramme. Nous le
résolvons en cherchant le modèle le plus
vraisemblable d’après l’hologramme
mesuré.
Le modèle de formation
d'hologramme étant additif, la recherche du meilleur
modèle peut être réalisée
itérativement particule par particule. Le modèle
ajusté aux données est alors la figure de
diffraction d’une particule. Après optimisation,
chaque motif peut être soustrait de l'image (cleaning). Cette
dernière étape permet d'augmenter le rapport
Signal Sur Bruit des particules en bord de champ ou hors champ. Leur
détection devient alors possible (figure 8) tout en limitant le
risque de détection multiple d’une même
particule.

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| (a) |
(b) |
figure 8. Illustration de l'étape de cleaning en holographie numérique
(a) Hologramme,
(b) Hologramme synthétisé à partir des paramètres estimés
Pour visualiser les différentes étapes du cleaning cliquer
ici
|
L’algorithme
complet est schématisé en figure 9
(références [5],[6]). Cet algorithme
a été testé sur des hologrammes
réels d'un jet rectiligne de
gouttelettes (expérience
menée à l'Ecole Centrale de Lyon). Les
résultats sont présentés sur la figure 10.
Cet algrithme permet
d'augmenter la résolution de mesure d'un facteur 5 et la
taille du
champ d'un facteur 4 ce qui ouvre des perspectives très
intéressantes
pour les applications en mécanique des fluides
(étude de la turbulence).

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| figure 9. Algorithme issu de l'approche "problèmes inverses" |

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| figure 10. Reconstruction 3D de 200 hologrammes de gouttelettes |
Ce
travail a été réalisé en collaboration avec
le Centre de Recherche Astronomique de Lyon ainsi que le laboratoire de
mécanique des fluides et d'acoustique de l'Ecole Centrale de
Lyon.
___________________________________
Références
Revues internationales
avec comité de lecture :
[1] L. Denis, D.
Lorenz, E. Thiébaut, C. Fournier, D. Trede, "Inline
hologram reconstruction with sparsity constraints," Optics Letters, vol. 34,
pp. 3475-3477, 2009.
[2] L. Denis, D. Lorenz, D. Trede, "Greedy Solution of Ill-Posed Problems: Error Bounds and Exact Inversion," Inverse Problems, vol 25, 115017(26pp), 2009.
[3] J. Gire, L. Denis, C. Fournier, E. Thiébaut, F. Soulez,
and
C. Ducottet, "Digital holography of particles: benefits of the
“inverse problem” approach," Measurement Science
&
Technology, vol 19(7), 074005 (13pp), 2008.
[4] L.
Denis, C. Fournier, T. Fournel, and C. Ducottet, "Numerical suppression
of the twin-image in in-line holography of a volume of micro-objects,"
Measurement Science & Technology, vol 19(7), 074004 (10pp), 2008.
[5] F. Soulez, L. Denis, E. Thiébaut, C. Fournier, and C.
Goepfert,
"Inverse problem approach in Particle Digital Holography : out-of-field
particle detection made possible," J. Opt. Soc. Am. A, vol. 24, pp.
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[6] F. Soulez, L. Denis, C. Fournier, E. Thiébaut, and C.
Goepfert, "Inverse problem approach for particle digital holography:
accurate location based on local optimisation," J. Opt. Soc. Am. A,
vol. 24, 2007.
[7] L. Denis, T. Fournel, C. Fournier, and D. Jeulin, "Reconstruction
of the rose of directions from a digital micro-hologram of fibers," J.
Microsc., vol. 225, 2007.
[8] L. Denis, C. Fournier, T. Fournel, C. Ducottet, and D.
Jeulin, "Direct
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Optics, vol. 45, pp. 944-952, 2006.
[9] C. Fournier, C. Ducottet, and T. Fournel, "Digital in-line
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Technology, vol. 15, pp. 1-8, 2004.
[10] C. Fournier, C. Ducottet, and T. Fournel, "Digital
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Journal of Flow Visualisation and Image Processing, vol. 11, pp. 1-20,
2004.
Revues nationales :
[11] J.
P. Schon, T. Fournel, and C. Fournier, "Mesures dans les écoulements
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[12] C. Fournier, C. Goepfert, and L. Denis, "L'holographie
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[13]
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[14] C.
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"Inverse problem approach for Digital Holographic Particle Tracking:
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[15]
F.
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[16]
F.
Soulez, L. Denis, E. Thiébaut, C. Fournier, and C. Goepfert,
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detection and accurate location," presented at Fifth worshop on Physics
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[17] L.
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[18] C.
Fournier, C. Goepfert, J. L. Marié, L. Denis, F. Soulez, M.
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International Symposium on Flow Visualization, Göttingen,
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[19] L.
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[20] C.
Fournier, C. Ducottet, and T. Fournel, "Digital Holographic Particle
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Workshop on Holographic Metrology in Fluid Mechanics, Loughborough,
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[21] C.
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Pacific Symposium on Flow Visualization and Image Processing, Chamonix,
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[22] C.
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[23] S. Coudert, C. Fournier, N. Bochard, T. Fournel, and J.-P. Schon,
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Communications nationales
avec actes :
[25] C.
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"Méthodes et techniques optiques pour l'industrie", Mulhouse, France,
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[26] C. Goepfert, C. Fournier, J. L. Marié, M. Lance,
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[27] C. Fournier, L. Denis, T. Fournel, and H. Dauberton, "Etude des effets
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[28] L. Denis, C. Fournier, T. Fournel, and D. Jeulin, "Etude de
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Sixième colloque francophone : Méthodes et
Techniques Optiques pour l'industrie, Marseille, 2005.
[29] L. Denis, C. Fournier, C. Ducottet, and T. Fournel, "Estimation de
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Modèles et Systèmes : Traitement, Analyse,
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[30] L. Denis, C. Fournier, T. Fournel, C. Ducottet, and D. Jeulin,
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numérique," présenté à
FLUVISU 11, Lyon, 2005.
[31] C. Fournier, S. Benlekbir, T. Fournel, C. Ducottet, and L. Denis,
"Étude du bruit en holographie numérique de
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Techniques Optiques pour l'industrie, Saint Etienne, 2004.
[32] L. Denis, C. Fournier, T. Fournel, C. Ducottet, J. Seneschal, and D.
Jeulin, "Estimation de taille de particules directement à
partir d' un microhologramme numérique,"
présenté à Méthodes et
techniques optiques pour l'industrie, Saint-Etienne, 2004.
[33] J. Seneschal, C. Fournier, C. Barat, and T. Fournel, "Segmentation 3D
d'hologrammes numériques de particules par palpage
morphologique : application à l'analyse d'un jet diesel
haute pression," présenté à GRETSI
2003, Paris, 2003.
[34] D. Pietroy, C. Fournier, C. Ducottet, J. Seneschal, and T. Fournel,
"Calibrage d'un montage d'holographie en ligne intégrant un
objectif," présenté à
Méthodes et Techniques Optiques pour l'Industrie, Belfort,
2003.
[35] C. Fournier, C. Ducottet, and T. Fournel, "Holographie
numérique appliquée à la VIP :une
nouvelle technique de mesure de vitesse 3D dans les
écoulements," présenté à
SFO-CMOI, St Aubin de Medoc, 2002.
Thèses :
[36] L. Denis, "Traitement et analyse quantitative d’hologrammes
numériques," Saint Etienne, Thèse à
l'Université Jean Monnet, 2006.
[38] C. Fournier, "Holographie
Numérique pour
la Vélocimétrie par Images de Particules :
extraction des 3 composantes du champ de vitesse dans un volume," Saint Etienne, Thèse à
l'Université Jean Monnet, 2003.