LELA
BENCHARIF
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Ma première expérience
professionnelle dans le domaine de la recherche correspond à un travail
universitaire réalisé dans le cadre de la formation doctorale
« Villes et Sociétés » du département de
géographie de l’Université Jean-Monnet de Saint-Etienne
(CRENAM, UMR-5600). Elle a donné lieu à une
thèse de Doctorat dirigée par Mr André
Vant et intitulé :
« Pour une géohistoire de l’immigration maghrébine
à Saint-Etienne : entre espace encadré et espace approprié
».
Résumé de la thèse de doctorat « Villes et Sociétés
» :
L’analyse du fait migratoire que j’ai développé
dans cette recherche doctorale implique un point de vue résolument
interdisciplinaire. Elle s’inscrit dans un cadre de recherche qui inclut
aussi bien l’étude des conditions sociales, économiques,
culturelles et spatiales de production de l’immigration maghrébine,
que le contexte idéologique et politique dans lequel elle s’est
développée et se transforme aujourd’hui. Partant d’une
analyse d’un processus de mobilité ou de déplacement géographique,
j’ai étudié les mécanismes d’insertion des
populations maghrébines dans la ville, sous l’angle des productions
culturelles et des logiques d’occupation / appropriation territoriale.
Cette recherche tente de montrer que les productions culturelles des minorités
maghrébines associées aux territoires constitués configurent
des modes d’intégration originale dans la ville. Ces derniers
sont déterminés par l’histoire migratoire elle-même,
mais aussi par une série de ruptures engendrées par un double
passage : le passage du statut de migration coloniale à celle postcoloniale,
et celui d’une immigration temporaire à une immigration définitive
dans l’espace d’accueil. L’analyse des productions spatiales,
sociales et culturelles qui résultent aussi du passage d’une
position d’acteurs subis à celle d’acteurs agis renvoie,
en définitive, à une étude sur la contribution et la
participation des populations maghrébines, dans la (re)composition
des territoires urbains, à Saint-Etienne.
Trois axes de recherche découlent de cette problématique. Ils
sont énoncés dans l’intitulé de la thèse.
Premièrement, cette recherche doctorale examine à partir d’une triple approche géohistorique, sociologique et démographique le processus d’émigration/immigration des populations maghrébines à Saint-Etienne, jusqu’à leur installation dans la ville.
La deuxième partie ouverte sur la notion de contrôle social, est consacrée à l’étude des formes de gestion et d’encadrement de la migration maghrébine. Cette notion d’espace encadré, pour reprendre l’énoncé de la thèse, constitue un des outils d’analyse pertinents pour rendre compte de la manière par laquelle les pouvoirs du local, du global, c’est-à-dire les acteurs politiques, économiques et institutionnels, ont initié un processus d’encadrement spécifiquement destiné aux migrants originaires d’Afrique du Nord et ce, durant tout le temps de la période coloniale. L’objectif consistait alors à interroger les formes sociales et les traductions spatiales de cette domination, à travers l’exemple emblématique de la production de logements pour ces groupes de migrants. Dans le cadre de cette deuxième partie, j’ai choisi d’opposer à ce processus d’encadrement, une étude sur la mobilité spatiale en rendant compte, à partir de quelques exemples choisis, des logiques et stratégies résidentielles mises en œuvre, aujourd’hui, par les populations maghrébines.
La troisième partie propose, à travers une monographie, d’analyser les formes de production de l’altérité dans ses dimensions sociale, culturelle, politique et spatiale. Le local, ici l’espace communal stéphanois, est choisi comme un terrain d’observation privilégiée pour saisir la « complexité organisée des territoires » .( M. Vannier, De l’industrie au territoire, Parcours, positions et Perspectives de recherche, Habilitation à diriger des recherches, mars 1997, Introduction, p.14.) Dans cette perspective, la combinaison de l’éthnogéographie, de la géographie culturelle et de la géographie urbaine a été utile pour rendre compte de la diversité des « expériences territoriales » (J.-P. Ferier, Le contrat géographique ou l’habitation durable des territoires, Antée 2, Lausanne, Dijon-Quetigny, Ed. Payot, Sciences Humaines, 1998. )des Maghrébins, pour envisager une analyse des pratiques culturelles des populations maghrébines, des processus de (re)composition territoriale et des interactions avec l’ordre local. Car l’espace social de l’immigration maghrébine, se cadre nécessairement dans un système de rapports à la société locale dans laquelle il est inscrit.
Recherches sur contrat :
Dans le
cadre du Centre de Recherche en Education ( 1996-2002) :
Parallèlement à cette première recherche doctorale, j’ai
participé dès 1996 à différents programmes scientifiques
menés par l’équipe du Centre de Recherche en Education
de l’Université Jean-Monnet, dans le cadre d’appels d’offre
ministériels ou interministériels. Développés
autour des pôles de sociologie et de géographie sociale, les
travaux du CRE ont tenté principalement de saisir la complexité
des processus scolaires ( analyse de la diversification de l’offre scolaire,
des ségrégations scolaires, des phénomènes d’évitement
scolaire…) en privilégiant une approche interactionnelle entre
le champ de l’Ecole et les territoires dans lesquels il évolue.
Dans le domaine
de la recherche-action :
Mes activités de recherche ont par ailleurs été développées
dans le domaine de la recherche-action.
Cette démarche, particulièrement riche pour moi, m’a permis
de croiser les dimensions recherche et action tout en mobilisant les réseaux
de l’action culturelle ( institutions telles ques la DRAC Rhône-Alpes,
le FASILD et associations culturelles ). Essentiellement rattachée
à la réflexion générale sur le patrimoine des
villes et des immigrations, cette démarche professionnelle et personnelle
s’est inscrite dans une véritable cohérence avec les axes
de recherche développés dans mon travail doctoral. Car il s’agissait
d’offrir un autre cadre d’appréhension, une autre forme
de mise en débat des problématiques de recherche liées
à l’immigration.
Le film Les bâtisseurs de ville que j’ai réalisé
en partenariat avec le musée historique de la ville de Lyon, la recherche-action
menée autour d’un groupement de jardiniers ouvriers maghrébins
retraités de Creusot-Loire et inscrite dans une logique de sauvegarde
d’un lieu menacé de disparition, la mise en scène de forums
régionaux des mémoires d’immigration en Rhône-Alpes,
ou encore la réalisation ( en cours ) d’un documentaire pédagogique
sur le rôle des anciens combattants coloniaux dans la deuxième
guerre mondiale participent avant tout d’une volonté de mise
en valeur de la diversité de ce qui fonde le ou les patrimoines urbains.
Les enjeux étant également ceux de la reconnaissance sociale
de la participation des populations immigrées à notre histoire
commune. Cette exploration dans l’univers des « mémoires
migrantes », ce regard croisé sur l’« abus de mémoire
» ici, ou le « trop d’oubli ailleurs » m’ont
conduit à esquisser une réflexion parfois critique sur le sens
et les usages sociaux du patrimoine des villes, sur la fabrication des processus
mémoriels, sur les logiques dialectiques de la mémoire et de
l’oubli qui les traversent. Car à travers la production mémorielle
et/ou patrimoniale qui se généralise dans la ville mosaïque,
se dessine un enjeu de taille : celui du décloisonnement du patrimoine
imposé par la question de la réinterprétation des cadres
sociaux et idéologiques qui définissent l’héritage
collectif aujourd’hui.
Présentation de deux programmes de recherche initiés par deux laboratoires de recherche stéphanois ( le CRENAM et l’IERP ) et dans lesquels je suis actuellement engagée :
« Profils socio-démographiques,
mobilité spatiale et intercommunalité dans les territoires de
Saint-Etienne-Métropole»
Dans le cadre du Centre de Recherche sur l’ENvironnement et l’AMénagement
je développe une étude portant sur l’évolution
socio-démographique des populations de la communauté d’agglomération
Saint-Etienne-Métropole et sur les phénomènes de mobilité
spatiale et résidentielle observés sur ce même territoire.
Inscrite dans la perspective d’élaboration de l’Agenda
21 de Saint-Etienne Métropole, cette étude apparaît comme
essentielle à la compréhension des processus de (re)composition
des territoires, et à la gestion des disparités socio-spatiales
qui en résultent. Si à l’échelle de Saint-Etienne-Métropole
, la problématique du dépeuplement observé sur certaines
communes ou encore des inégalités territoriales fait l’objet
depuis ces dernières années de nombreux repérages statistiques,
force est de constater que ces disparités et leurs conditions d’évolution
restent encore mal expliquées. S’agissant de l’étude
des phénomènes de dépopulation urbaine que les recensements
de l’INSEE permettent d’objectiver depuis une vingtaine d’années,
on constate localement l’insuffisance des travaux privilégiant
une approche interactionnelle entre l’analyse quantitative (évolution
socio-démographique, économique, spatiale…) et l’analyse
biographique expliquant les pratiques sociales, spatiales et les motivations
des habitants de Saint-Etienne Métropole.
Cette étude saisie en termes à la fois quantitatifs et qualitatifs
(enquête sociologique) vise à articuler la problématique
socio-démographique avec celle de la mobilité/immobilité
spatiale et résidentielle : l’enjeu étant de saisir localement
les effets structurants ou destructurants des réalités socio-démographiques
dans les processus de mobilité.
Cette recherche comporte deux démarches complémentaires :
- développer un travail de synthèse des données quantitatives et d’analyse de ces données ( traitement statistique, cartographique…) relatives à la situation socio-démographique de Saint-Etienne Métropole,
- réaliser une enquête sociologique destinée à rendre compte de la diversité des expériences socio-spatiales, des « manières d’habiter », des perceptions et des aspirations des habitants de Saint-Etienne Métropole.
« Territoires en mémoires et identités d’un
vieux bassin industriel : le cas stéphanois »
Dans le cadre du programme de recherches
territorialisées initié par le Ministère de la Culture,
et centré sur la thématique « Cultures, Villes et dynamiques
sociales », l’Institut des Etudes Régionales et des Patrimoines
( IERP ) de l’Université Jean-Monnet de Saint-Etienne développe
un travail de recherche sur les mémoires de la ville de Saint-Etienne.
Le projet de recherche de l’IERP vise à produire, par l’entrecroisement
des méthodes et des approches historiques, des diverses sources d’archives
ainsi que des témoignages oraux recueillis, à l’échelle
de la ville de Saint-Etienne, une saisie problématisée des «
territoires en mémoires » et de leur devenir. Dans cette perspective,
il s’agit de confronter, localement, les regards, les expériences
et les analyses sur ces territoires d’histoire, et d’interroger
la manière dont ils sont inscrits ou pas dans des processus mémoriels
et/ou patrimoniaux.
Cette recherche comporte trois démarches complémentaires :
- Repérer à partir d’une analyse discursive de la littérature régionale et dans une perspective diachronique, les « temps forts » des discours « fondateurs » d’une ou des identités locales,
- Identifier et contextualiser les processus de production mémorielle des groupes, en faisant apparaître les stratégies sociales et les logiques d’action qui les déterminent,
- Croiser les différentes entreprises mémorielles locales, les confronter aux logiques institutionnelles de patrimonialisation afin de saisir au mieux les enjeux sociaux et idéologiques ainsi que les contradictions qu’elles peuvent recouvrir.
2002 : Obtention du
Doctorat de 3ème cycle en géographie sociale et urbaine ( formation
doctorale « Villes et Sociétés » ), à l’Université
Jean-Monnet de Saint-Etienne.
La thèse intitulée « Pour une géohistoire de l’immigration
maghrébine à Saint-Etienne : entre espace encadré et
espace approprié », dirigée par le professeur émérite
Mr André VANT, a été soutenue le 18 décembre 2002,
à l’Université Jean-Monnet de Saint-Etienne ( mention
très honorable avec félicitations à l’unanimité
).
1990-1991 D.E.A « Villes et Sociétés
», Université Lumière Lyon II
1988-1990 Maîtrise d'Etudes Urbaines, Université
Lumière Lyon II
1987-1988 Licence d'Etudes Urbaines, Université Lumière
Lyon II
1986-1987 2ème Année Deug Histoire, Université
Jean Monnet de Saint-Etienne
1985-1986 1ère Année Deug Histoire, Université
Jean Monnet de Saint-Etienne
1984-1985 Bac série A1 à Saint-Etienne
2004 :
Actuellement Attachée Temporaire d’Enseignement et de
Recherche, à l’Université Jean-Monnet de Saint-Etienne
( département de géographie humaine ).
2003 : Chargée de recherche sur opération contractuelle auprès de l’Université Jean-Monnet de Saint-Etienne, et au sein du Centre de Recherche sur l’ENvironnement et l’AMénagement ( CRENAM ).
2002 :
Chargée d’une recherche-action « Mémoires
de ville » auprès de l’association lyonnaise ARALIS,
structure d’action sociale qui gère des « foyers »
de travailleurs immigrés.
Réalisation, dans le cadre du cinquantenaire de l’association
ARALIS, avec le soutien du Fonds d’Action Sociale pour l’Intégration
et de Lutte contre les Discriminations (Rhône-Alpes), de la D.R.A.C
(Rhône-Alpes), d’un documentaire sur l’histoire d’un
quartier lyonnais : la Part-Dieu. Le film qui se propose de restituer une
histoire de la Part-Dieu à partir des témoignages croisés
de l’architecte-urbaniste Charles Delfante et des ouvriers-maçons
immigrés employés sur le chantier de la Part-Dieu, a été
présenté, pour la première fois, le 12 septembre 2002
à la COmmunauté URbaine de LYon. Le film se présente
sous la forme d’un documentaire de 27 mn.
Dans le cadre de cette mission, j’ai assuré tout à la
fois la phase de préparation du projet, de réalisation des entretiens,
de consultation des archives et de l’écriture du synopsis.
2000-2001 : Chargée
de mission « Les fils de la mémoire et de l’oubli : Animation
et valorisation des actions mémorielles » auprès
d’une structure d’action socio-culturelle stéphanoise.
Soutenue par le F.A.S.I.L.D. ( Rhône-Alpes ), cette mission s’articulait
autour de trois axes :
participation à l’élaboration d’un protocole d’accord
entre l’OPAC de Vénissieux et les Archives Départementales
du Rhône dans le but de préserver les archives du quartier de
la Démocratie,
réalisation d’une recherche-action autour d’un groupement
de jardiniers ouvriers de Saint-Etienne,
contribution à une histoire de la deuxième guerre mondiale :
mémoires de guerre des anciens combattants coloniaux.
Cette dernière recherche a permis de recueillir durant l’année
2000, plusieurs témoignages d’anciens combattants coloniaux vivant
en Rhône-Alpes. Cette enquête devrait aboutir à la réalisation
d’un documentaire pédagogique sur la participation des coloniaux
dans la guerre, en collaboration avec l’Education Nationale.
1999 : Chargée
d’étude auprès de l’association de Vaulx-en-Velin
« Peuplement et migrations ». Réalisation avec
le soutien de la DRAC Rhône-Alpes, d’une recherche sur les mémoires
de l’immigration en Rhône-Alpes. Elle a donné lieu à
la production, en collaboration avec Virginie Milliot, ethnologue, d’un
rapport intitulé « Traces et mémoires des migrations dans
la région Rhône-Alpes, Parcours avant l’escale ».
Cette enquête exploratoire a consisté en la production d’un
inventaire, représentatif et non exhaustif, des sites vécus,
perçus ou reconnus comme étant des lieux de mémoire de
l’immigration en Rhône-Alpes. Elle a servi de support à
l’organisation, en collaboration avec l’association « Peuplement
et migrations » et dans le cadre de la journée du patrimoine
de septembre 1999, d’un parcours explorant en Rhône-Alpes des
lieux de mémoire porteurs de l’histoire des migrations qui ont
marqué le peuplement de la région.
1998 : Chargée de la mission « Mémoire des pères et identité des jeunes ». La mission définie dans le cadre d’une structure d’action sociale stéphanoise (A.G.A.S.E.F), consistait à mettre en place un programme d’actions culturelles autour des mémoires plurielles, constitutives d’un quartier populaire stéphanois (Montreynaud) relevant d’un dispositif « contrat de ville ». Cette mission a été réalisée avec le soutien du FASILD, de la Délégation Interministérielle à la Ville et du Conseil Régional de Rhône-Alpes.
1996-2002 : Intégration du Centre de Recherche en Education de l’Université Jean-Monnet de Saint-Etienne ( CRE). Créé en 1987 par Dominique Glasman, le CRE développe autour des pôles de sociologie et de géographie sociale, des travaux portant principalement sur la question des dispositifs scolaires et de l’articulation entre le champ de l’Ecole et de la politique de la ville. Depuis 1996, cette intégration m’a permis de participer à divers programmes scientifiques en tant que chercheur contractuel.
1994-1995 : Attaché Temporaire d’Enseignement et de Recherche à l’Université Jean-Monnet de Saint-Etienne.
1992-1994 : Allocataire de recherche auprès de l'Université Lyon II et monitrice à l'Université Jean-Monnet de Saint-Etienne.
1990 : Participation à l'étude relative à la mise en place d’une Opération Programmée pour l’Amélioration de l’Habitat du quartier de Saint-Ennemond ( à Saint-Chamond, dans le département de la Loire ). Cette intervention s'est définie dans le cadre du Bureau de l'Habitat de Saint-Chamond : construction et réalisation de l'enquête sociologique.
1-TRAVAUX
DE RECHERCHE ET RAPPORTS DIVERS
Travaux universitaires
:
- Thèse pour le doctorat de géographie sociale « Villes
et Sociétés », « Pour une géohistoire
de l’immigration maghrébine à Saint-Etienne : entre espace
encadré et espace approprié », L. Bencharif,
Université Jean-Monnet, 2002, 983 pages.
- Mémoire de D.E.A « Villes et Sociétés »,
« Espaces et pratiques culturels des populations maghrébines
à Saint-Etienne ». L.Bencharif, Université
Lumière Lyon II, 1990-1991, 140 pages.
- Mémoire de Maîtrise d’Etudes Urbaines analysant le processus
de réhabilitation d’un quartier ancien et populaire, «
Saint-Ennemond, de l’identité à la pérennité
d’un quartier », L. Bencharif, Université
Lumière Lyon II, 1989-1990, 180 pages.
Etudes diverses, colloques :
Présentation d'une communication dans le cadre du colloque « Le barbare, l’étranger, Images de l’autre » organisé par le Centre de Recherche en Histoire de l’Université Jean-Monnet de Saint-Etienne ( 14-15 mai 2004, Université Jean-Monnet ). Présentation d’une communication intitulée « Processus institutionnels et formes d’encadrement de la migration nord-africaine dans le temps de la colonisation : un modèle prisonnier de l’idéologie coloniale ».
Réalisation dans le cadre du programme d’action « Les fils de la mémoire et de l’oubli : Animation et valorisation des actions mémorielles », de l’étude « Histoires de jardins et mémoires d’une ville : des jardiniers contre l’oubli », ( L.Bencharif, FASILD Rhône-Alpes, décembre 2000).
- Contribution à
la production de plusieurs rapports de recherche ( réalisation d’
enquêtes, traitement statistique, analyse des observations ), sous la
direction de D. Glasman, directeur du Centre de Recherche en Education de
l’Université Jean-Monnet de Saint-Etienne :
« Evaluation des dispositifs d’accompagnement scolaire
» (D. Glasman, L. Bencharif, , G. Collonges, C. Poulette,
octobre 1997)
« Ecole ouverte : observation, évaluation et analyse à
partir de quatre sites » (D. Glasman, C. Luneau avec la collaboration
de L. Bencharif, Y. Bruchon , G. Collonges, C. Poulette, J. P. Russier, octobre1998
),
« Les familles populaires et l’école »
( D. Glasman, L. Bencharif, C.Luneau, CRE, décembre 2000 ).
« Les Aide-Educateurs au sein des établissements
scolaires » (D. Glasman, L. Bencharif, G. Collonges, C.
Luneau, C. Poulette, J. P. Russier, septembre 2001)
- Production du rapport pour l’association « Peuplement et Migrations » : « Traces et mémoires des migrations dans la région Rhône-Alpes. Parcours avant l’escale », (L.Bencharif, V.Milliot, DRAC, Vaulx-en-Velin, 1999, 141 pages ).
- Participation au congrès de l’Association Française pour l’Etude du Monde Arabe et Musulman ( 1-3 juillet 1999 ) organisé autour du thème « Territoires de la société dans les mondes musulmans ». Présentation d’une communication intitulée : « Les nouvelles mobilités transnationales en Méditerranée occidentale : l’exemple des retraités immigrés maghrébins ».
- Présentation d'une communication dans le cadre du quatrième colloque national de démogéographie , « Immigrés et enfants d'immigrés en France », organisé par la Commission de Géographie de la Population, l'I.N.E.D et l'I.N.S.E.E les 25-27 octobre 1995. La communication développait une analyse de l'espace commerçant maghrébin : « Le commerce ethnique à Saint-Etienne : structuration d'un espace socio-économique » ( L. Bencharif).
- Publication de l’article « Difficile visibilité de l’islam : écologie d’un espace religieux à Saint-Etienne » à paraître dans le prochain numéro des Annales de la Recherche Urbaine( L. Bencharif, K. Belbahri, A. Micoud- Printemps 2004 ).
- Publication de l’article « Quartiers, à vos mémoires ! » dans la revue POUR ( revue du Groupe de Recherche pour l’Education et la Prospective ) ; n° 181 intitulé « Mémoires partagées, Mémoire vivante » ( L. Bencharif, mars 2004 ).
- Publication de l’article « L’immigration maghrébine dans l’espace politique et syndical, l’exemple du bassin houiller de la Loire » dans le Cahier d’Histoire Sociale de la Loire de l’Institut C.G.T. (L. Bencharif, n°2- Avril 2001 ).
-Publication de l’article « Espace public, espace administré », dans le hors série de la revue « Ecarts d’identité » consacrée au premier « Forum régional des mémoires d’immigrés : Traces en Rhône-Alpes » ( L. Bencharif, Avril 2000 ).
-Publication de l’article « Des mémoires pour l’immigration : les enjeux d’une reconnaissance sociale des mémoires des immigrations », dans la Revue Zaàma, Revue trimestrielle pour l’égalité, ( L. Bencharif, n°2, premier trimestre 2000).
- Collaboration à la réalisation de l’ouvrage collectif : « Villes, patrimoines, mémoires, actions culturelles et patrimoines urbains en Rhône-Alpes » ( DRAC, F.A.S.I.L.D, La Passe du vent, Lyon, 2000). Publication de l’article « Les zones d’ombre du patrimoine » (L . Bencharif, V. Milliot, La Passe du vent, Lyon, 2000).
- Publication de l’ article « L’émergence d’un Islam public à Saint-Etienne : la question des lieux de culte musulman à Saint-Etienne », dans la Revue de Géographie de Lyon, ( L.Bencharif, Volume 71- 3/ 1996).
Actualisé le 21 juin 2004